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La chauve-souris

 
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Bernard
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MessagePosté le: Mer 2 Jan 2008 - 19:32    Sujet du message: La chauve-souris Répondre en citant

La chauve-souris



1. PRÉSENTATION



Chauves-souris, groupe de mammifères généralement nocturnes, dotés d’ailes et pratiquant le vol battu, présents dans le monde entier à l’exception des régions polaires.

Les chiroptères, ou chauves-souris, sont les seuls mammifères volants stricto sensu. En effet, si certains animaux comme les colugos (lémuriens volants) ou quelques écureuils sont capables d'effectuer de longs vols planés, la chauve-souris peut voler de façon soutenue, et effectuer un vol battu, tout comme les oiseaux.

Les chauves-souris (ou chiroptères), qui rassemblent environ 950 espèces dans le monde, sont les seuls mammifères véritablement adaptés au milieu aérien, pratiquant le vol battu à la façon des oiseaux — les autres mammifères volants ne sont capables que d’effectuer des vols planés. Contrairement à la plupart des oiseaux cependant, les chauves-souris peuvent voler à des vitesses assez faibles avec une extrême habileté. On les divise en deux grands groupes : les mégachiroptères et les microchiroptères.

De nombreuses chauves-souris sont victimes de la réduction de leur habitat, de la pollution (pesticides) ou de persécutions. L’Union mondiale pour la nature (IUCN) a inscrit sur la Liste rouge des espèces menacées 2000 environ 520 espèces menacées à des degrés divers, soit plus de la moitié des espèces connues.

2. CARACTÉRISTIQUES GÉNÉRALES

Les ailes des chauves-souris sont constituées par un vaste repli de peau, le patagium, soutenu par les os très allongés du membre antérieur et de quatre doigts de la main (le pouce est libre) — le terme chiroptère vient du grec kheir, « main » et pteron, « aile ». Attaché le long de la ligne médiane du corps, le patagium est tendu entre les membres antérieurs et les chevilles, laissant les doigts des pieds libres. Chez de nombreuses espèces, il réunit les pattes arrière l’une à l’autre en incluant la queue. Les doigts libres des pieds permettent aux chauves-souris de se suspendre tête en bas, lorsqu’elles ne volent pas. Chez la plupart des chauves-souris, le pouce est le seul doigt muni d’une griffe.

Les chauves-souris présentent généralement des pavillons auditifs de grande taille, en particulier celles qui se nourrissent d’insectes (chez les oreillards, ils sont presque aussi longs que le corps). Celles-ci possèdent également souvent, au-dessus des narines, des replis de peau formant ce que l’on appelle la feuille nasale.

3. ÉCHOLOCATION ET SENS

Les chauves-souris ont développé un système d’orientation appelé écholocation (ou écholocalisation) : leur larynx produit une émission pulsée de sons de haute fréquence qui, émis selon les espèces par la bouche ou les narines, sont réfléchis sous forme d'échos par les surfaces environnantes. Ces échos, recueillis par les oreilles, renseignent l'animal sur la position, la distance relative et même la nature des objets de son environnement. L’écholocation est surtout développée dans le groupe des microchiroptères, chez lesquels elle est très perfectionnée. Ces chauves-souris sont souvent dotées d’une feuille nasale qui sert à focaliser les ultrasons produits. Ce système les rend capables de voler dans l'obscurité la plus totale et, chez celles qui se nourrissent d’insectes, de cibler leurs proies. Les propriétés physiques des sons émis varient de façon caractéristique d'une espèce à l'autre.

Les mégachiroptères, plus primitives, se servent de la vue plutôt que de l'ouïe pour s'orienter. Un seul genre a évolué vers un mécanisme d'écholocation qui met en jeu l'émission de « clics » audibles et ne sert que quand les chauves-souris volent dans l'obscurité. Les yeux des mégachiroptères sont aussi relativement plus grands que ceux des microchiroptères. Cependant, aucune chauve-souris n'est totalement aveugle, et même les microchiroptères qui utilisent l'écholocation peuvent se servir de repères de grandes dimensions pour se diriger en vol.

4. MODE DE VIE

Des mœurs nocturnes

À quelques exceptions près, toutes les chauves-souris sont nocturnes. Pendant la journée, elles se reposent dans divers lieux de perchage abrités — grottes, crevasses, arbres creux, feuillages denses, abris ménagés sous les pierres ou sous l’écorce d’arbres, ou encore bâtiments et greniers. Quelques-unes cependant s’installent dans des endroits exposés : certaines grandes roussettes se suspendent, en groupes importants, aux branches des arbres. Ces repos diurnes sont de véritables léthargies, au cours desquelles leur métabolisme est très ralenti et leur température interne peut baisser de 20 °C. Ces mœurs nocturnes procurent aux chauves-souris beaucoup d'avantages : notamment une concurrence réduite pour la recherche de nourriture et une lutte facilitée contre la chaleur et la déshydratation (importante chez les chauves-souris du fait de leur grande surface cutanée par rapport à leur taille).

Alimentation

On distingue deux grands types d’alimentation chez les chauves-souris : les mégachiroptères se nourrissent pour la plupart de fruits mûrs ; les microchiroptères sont majoritairement insectivores, attrapant leurs proies en vol ou cherchant les insectes stationnaires sur les branches ou au sol. On trouve cependant dans ce dernier groupe des régimes alimentaires très variés. Quelques espèces sont carnivores ou omnivores ; elles s'attaquent à de petits amphibiens, des lézards, des oiseaux, des souris et même à d'autres chauves-souris, et consomment en outre des insectes et des fruits.

Les vampires d'Amérique tropicale, au régime très spécialisé, se nourrissent uniquement de sang aspiré à partir des petites blessures qu'ils infligent essentiellement aux animaux à sang chaud comme les oiseaux, les bovins, les chevaux, les cochons et, occasionnellement, les humains. Au moins trois espèces de chauves-souris consomment des petits poissons capturés en vol à la surface de l'eau. Il existe également, aussi bien parmi les mégachiroptères que parmi les microchiroptères, des chauves-souris qui mangent des fleurs ou en extraient le nectar grâce à leur langue très allongée (ce qui favorise la pollinisation croisée des plantes).

Sociabilité

Quelques espèces vivent en solitaire, mais la plupart sont grégaires (petits groupes composés d'un seul mâle et d'une dizaine de femelles, ou vastes assemblées comptant plusieurs milliers ou même plusieurs millions d'individus). Les associations fortuites de plusieurs espèces ne sont pas rares parmi les chauves-souris qui utilisent des abris protégés tels que les grottes.

Migrations

Certaines espèces de chauves-souris des zones tempérées sont migratrices, et on a pu enregistrer des déplacements de près de 1 600 km entre leurs quartiers d'été et d'hiver. D'autres peuvent parcourir de quelques kilomètres à plus de 40 km par nuit pour la recherche de nourriture ; la majorité présente cependant un rayon d’action plus réduit.

5. REPRODUCTION ET LONGÉVITÉ

La période de gestation des chauves-souris est assez longue. Elle varie, selon les espèces, d'environ quarante-quatre jours à huit mois. Peu d'entre elles ont plus d'un petit par an, et les jeunes ont tendance à se développer assez lentement. Le cycle reproducteur de la plupart des espèces suit le modèle général des mammifères, mais il existe des exceptions. Les plus intéressantes sont certaines espèces des zones tempérées qui hibernent. L'accouplement a lieu avant l'hibernation, et les femelles conservent le sperme tout au long de cette période : la fécondation ne se produit qu’après le réveil printanier, lorsque l'ovule est libéré par l'ovaire — ce phénomène est appelé fécondation différée. Une variante de ce schéma est observée chez un genre européen, pour lequel l'accouplement, l'ovulation et le développement précoce de l'embryon ont lieu en séquence normale juste avant l'hibernation, mais le développement de l'embryon s'arrête avant qu'il ne s'implante dans l'utérus. L'embryon reste libre et non développé jusqu'à ce que la mère reprenne son activité au printemps — c’est l’implantation différée.
L'abondance des chauves-souris, en dépit de leurs faibles capacités reproductrices, n'est pas seulement liée à leur comportement en termes de survie, mais également à leur remarquable longévité. Certaines grandes roussettes (mégachiroptères) et des vampires ont survécu dans des zoos pendant vingt ans. En milieu naturel, le record appartient à un spécimen retrouvé trente et un ans après qu'il avait été initialement marqué et relâché. Les spécialistes attribuent cette longévité aux périodes de léthargie quotidienne (repos diurne) ou hivernale (hibernation) des chauves-souris.

6. IMPORTANCE ÉCOLOGIQUE

Les chauves-souris insectivores sont en général considérées comme utiles à l'homme et beaucoup d'espèces herbivores ou frugivores jouent un rôle important dans la pollinisation des plantes et la dispersion des graines (plusieurs centaines d’espèces d’arbres ou de plantes à travers le monde ne peuvent être pollinisées que par des chauves-souris). En raison de leur taille et de leurs effectifs, les grandes chauves-souris d'Eurasie peuvent avoir une incidence économique négative lorsqu'elles envahissent les vergers. Par ailleurs, les chauves-souris vampires d’Amérique tropicale, de par leur régime hématophage, peuvent transmettre des maladies (rages, parasitoses…) aux animaux domestiques, décimant parfois des troupeaux entiers. Malgré tout, ces problèmes demeurent sporadiques.
Beaucoup de chauves-souris sont très sensibles à certains insecticides, tels que le DDT, qu'elles consomment avec leurs proies.

7. SYMBOLIQUE ET REPRÉSENTATION

Symboles de bonheur et de longévité dans la Chine ancienne, vénérées dans la culture Maya sous les traits d’un dieu protecteur, les chauves-souris, créatures de la nuit perçues comme des êtres hybrides mi-souris mi-oiseaux, ont dans d’autres cultures une symbolique plus ambivalente. Les croyances africaines, par exemple, voient en elle l’intelligence et la perspicacité, mais aussi l’aveuglement et la laideur morale. Dans l’Occident médiéval, si la chauve-souris chasse les mauvais sorts et les démons — raison pour laquelle elle est clouée sur les portes —, elle est aussi liée à l’image du diable, ainsi qu’à celle des sabbats de sorcières. Le diable lui-même est souvent figuré avec des ailes de chauves-souris. Parallèlement, les croyances populaires font également de la chauve-souris un symbole de fécondité.
Au XVIIe siècle, Jean de la Fontaine la met en scène dans deux de ses Fables : la Chauve-souris et les deux Belettes (dans laquelle une chauve-souris parvient à échapper successivement à une belette croqueuse de souris en se faisant passer pour un oiseau, puis à une belette mangeuse d’oiseau en se montrant comme un rat), et la Chauve-souris, le Buisson et le Canard. Dans la littérature fantastique, le personnage de Dracula est, plus que tout autre vampire, associé aux chauves-souris, pouvant lui-même se transformer en cet animal ailé pour s’enfuir. Enfin, citons le héros de bande dessinée Batman, qui porte sur la poitrine un écusson en forme de chauve-souris, ainsi qu’une grande cape et un masque à oreilles pointues rappelant les attributs de l’animal.

8. DIVERSITÉ, RÉPARTITION ET ÉLÉMENTS DE CLASSIFICATION

Les mégachiroptères

Les mégachiroptères comprennent une seule famille, celle des ptéropidés, qui rassemble les 171 espèces de chauves-souris, dont aucune n’est présente en Europe. Ils comprennent notamment les roussettes et les macroglosses. C’est dans ce groupe que l’on trouve les plus grandes des chauves-souris, qui appartiennent au genre Pteroptus. La plus grande, le kalong de Malaisie, atteint 1,70 m d’envergure et 42 cm de long.

Les microchiroptères

Une classification controversée

La classification des microchiroptères est encore contestée. Les centaines d’espèces du groupe sont communément réparties en 16 à 18 familles mais, selon certains auteurs, ce nombre est plus réduit, ce qui est une famille dans le premier cas n’étant pour eux qu’une sous-famille.
Les chauves-souris d’Europe, au nombre de 32 espèces, sont toutes des microchiroptères ; elles appartiennent à 3 familles : les rhinolophidés, les vespertilionidés et les molossidés.

Quelques groupes remarquables

Famille des vespertilionidés : vespertilions, murins, pipistrelles, oreillards

Groupant plus de 300 espèces réparties en 35 genres, les vespertilionidés forment la plus vaste famille de microchiroptères. Elle est présente dans le monde entier, à l’exception de l’Antarctique. Insectivores, les vespertiolionidés sont remarquables par la grande taille de leurs pavillons auditifs, liée au perfectionnement de leur système d’écholocation.
En Europe, on trouve notamment le grand murin (Myotis myotis), le petit murin (Myotis blythi ou Myotis oxygnathus), la pipistrelle commune (Pipistrellus pipistrellus), la grande noctule (Nyctalus lasiopterus) et la sérotine commune (Eptesicus serotinus). Les oreillards sont notamment représentés par l’oreillard méridional ou oreillard gris (Plecotus austriacus), l’oreillard roux (Plecotus auritus) ou encore l’oreillard de Ténériffe (Plecotus teneriffae), qui ne vit que dans l’archipel des Canaries. En 2003, le nombre total d’oreillards européens connus est passé de cinq à sept, avec la confirmation, par des études génétiques, que l’oreillard des Alpes (Plecotus alpinus), découvert en août 2001 dans la région du Queyras (Hautes-Alpes), et l’oreillard de Sardaigne (Plecotus sardus) sont bien des espèces distinctes des autres.

Famille des rhinolophidés : rhinolophes

Les chauves-souris de la famille des rhinolophidés (du grec rhinos, « nez » et lophos, « crête ») sont caractérisées par leur feuille nasale développée, qui se termine par une lame triangulaire dont la base se trouve entre les yeux et la pointe sur le front, entre les oreilles. Il existe plus de 70 espèces de rhinolophes, appartenant pour la plupart au genre Rhinolopus.

Familles des molossidés : molosses

Les molossidés rassemblent environ 90 espèces (pour 11 genres) que l’on rencontre dans les régions chaudes d’Afrique, d’Asie, du sud de l’Europe et d’Australie. N’excédant pas 15 cm de long, elles ont en général une longue queue, non prise dans le patagium. Celui-ci est formé d’une membrane épaisse à l’aspect du cuir, de même que les pavillons auditifs. La seule espèce européenne est le molosse de Cestoni (Tadarida teniotis). Les molosses du genre Molossus vivent en Amérique centrale et du Sud.

Famille des hipposidéridés : phyllorhines

Les hipposidéridés comprennent environ 70 espèces, dont plus de la moitié appartiennent au genre Hipposideros. Ce sont des chauves-souris des régions tropicales, qui habitent en Afrique subsaharienne, en Asie du Sud et du Sud-Est et en Australie. Elles ont, comme les rhinolophes, une feuille nasale développée.

Famille des emballonuridés : emballonures

Les emballonuridés sont représentés par une cinquantaine d’espèces groupées en une douzaine de genres. Elles se nourrissent d’insectes et vivent dans les régions tropicales d’Afrique, d’Asie et d’Amérique.

Famille des desmodontidés : vampires

La famille des desmodontidés réunit 3 espèces de chauves-souris au régime alimentaire très spécialisé : ce sont les vampires, qui se nourrissent exclusivement du sang de vertébrés, en particulier des oiseaux et des mammifères, dont l’homme. Si le prélèvement de sang n’est pas dangereux en soi pour les victimes, ces chauves-souris peuvent néanmoins, par ce biais, transmettre diverses maladies, en particulier la rage. La découverte de ces espèces a valu aux chauves-souris d’être associées à la figure légendaire du vampire, contribuant ainsi à leur mauvaise réputation dans le monde occidental.

Famille des mégadermatidés : faux-vampires

Les mégadermatidés, souvent appelés faux-vampires, se rencontrent en Afrique, en Asie du Sud-Est et en Australie. Ce sont des chauves-souris chasseresses consommant des poissons, de petits mammifères (rongeurs, autres chauves-souris), des oiseaux, des reptiles (lézards), ou encore des amphibiens (grenouilles). Une seule espèce (Lavia frons, chauve-souris aux ailes orangées habitant l’Afrique tropicale) semble ne se nourrir que d’insectes.

Famille des phyllostomatidés : Vampyrum, Trachops

Les phyllostomatidés, environ 150 espèces, sont des chauves-souris des régions tropicales du continent américain et de ses îles. Elles ont des régimes alimentaires variés : certaines se nourrissent d’insectes, d’autres de fruits mûrs, d’autres encore de petits animaux. C’est le cas notamment de Trachops cirrhosus, qui chasse les grenouilles. La famille comprend également le faux-vampire du continent américain, Vampyrum spectrum, nommé ainsi par Linné (XVIIIe siècle) parce que l’on croyait à l’époque qu’il se nourrissait de sang, mais qui mange en réalité de petits animaux (oiseaux et mammifères), et parfois des fruits.

Famille des rhinopomatidés : Rhinopoma

Les rhinopomatidés sont les plus primitifs des microchiroptères. Ils rassemblent 3 espèces du Rhinopoma, caractérisées par une queue presque aussi grande que le corps. Strictement insectivores, les rhinopomatidés se rencontrent en Afrique, au Moyen-Orient et en Asie.

Famille des noctolionidés : chauves-souris bouledogues

Parfois appelés chauves-souris bouledogues en raison des replis de peau que forme leur feuille nasale autour de leur bouche, les noctolionidés ne comprennent que 2 espèces, qui vivent dans les régions tropicales du continent américain. Noctilio leporinus, qui mesure environ 12 cm de long, est particulièrement étonnante de par son régime alimentaire, exclusivement piscivore. C’est en effet une chauve-souris pêcheuse, qui rase la surface de l’eau pour y saisir des poissons entre les doigts puissants de ses pattes arrière. Sa technique de pêche est celle du filet dérivant : volant tout près de la surface, elle immerge ses doigts et les laisse traîner sur une distance de quelques dizaines de centimètres à quelques dizaines de mètres. Noctilio labialis se nourrit, de façon plus « conventionnelle », d’insectes.


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Bernard




J'ai été enfant de choeur et militant socialiste. C'est dire si j'en ai entendu des conneries... (Michel Audiard)
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MessagePosté le: Mer 2 Jan 2008 - 19:32    Sujet du message: Publicité

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Marie-France
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MessagePosté le: Jeu 3 Jan 2008 - 12:30    Sujet du message: La chauve-souris Répondre en citant

Ma cadette, lorsqu'elle avait environ 10 ans, m'a ramené un jour à la maison deux bébés chauve-souris qui ne savaient pas encore voler Rieur
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